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Pour les six classes de 3ème du collège Gérard Philipe, toute la journée du 23 mars était consacrée au devoir de mémoire avec la rencontre de Ginette Kolinka, ancienne déportée pendant la seconde guerre mondiale.

À l’initiative de Mme Peteuil, professeure d’Histoire-Géographie, et Mme Goguet, professeure documentaliste, l’ancienne déportée est restée toute la journée au collège. Les classes ont été regroupées deux par deux au Foyer pour écouter son intervention de 2 heures. Sensibilisés à l’importance du devoir de mémoire, les collégiens et avaient préparé quelques questions…

Âgée de 90 ans, Ginette Kolinka a fait le récit d’une partie marquante de sa vie : de son arrestation par la Gestapo jusqu’à la Libération des camps en avril 1945. Elle a passé 15 mois dans les camps dont 9 mois à Auschwitz Birkenau. Elle avait 19 ans lorsqu’elle a été déportée avec son père, son petit frère de 12 ans et son neveu. Ces derniers ont aussitôt été envoyés dans les chambres à gaz. L’ancienne déportée a évoqué la survie dans les camps, la libération et la vie après… Atteinte de dépression pendant deux ans et de troubles alimentaires, Ginette Kolinka a pu se reconstruire. Après avoir gardé le silence pendant des années, elle a ressenti le besoin de témoigner auprès des jeunes. Et ceux de Villeparisis ont été sensibles à son témoignage.

Souheïlla s’est sentie chanceuse de pouvoir rencontrer une personne qui a vécu ce qui est raconté dans les livres d’Histoire : « Malgré tout ce que Mme Kolinka a vécu, elle ne s’est pas renfermée dans sa tristesse et vient à notre rencontre dans les établissements, pour laisser des traces ». Morgane, Wendy et Maëva ont ressenti beaucoup d’émotions en voyant Ginette se replonger dans ses souvenirs, les yeux fermés, et raconter calmement son histoire de survie dans les camps d’extermination. Elles ont été impressionnées par le courage qu’il a fallu pour continuer d’avancer, construire sa vie malgré tout. Titouan a été marqué par les conditions de survie dans les camps, ce que cela peut provoquer de pire ou de meilleur chez l’être humain. Le sens même du partage devenait un acte héroïque dans l’univers des camps. Monsieur Bilgin, principal adjoint du collège, considère que les collégiens ont vécu un moment privilégié et ont reçu un message de tolérance, une leçon d’Histoire de la plus grande importance. Il retient la rencontre entre Ginette Kolinka et Simone Veil. Cette dernière a pu lui offrir une robe, et ce geste a raccroché Mme Kolinka à la vie.

« Je suis venue vous raconter mon histoire. Et je vous invite maintenant à en parler autour de vous, dans vos familles, pour que plus jamais l’horreur ne recommence. On a peur seulement de ce que l’on ne connaît pas », a conclu Ginette Kolinka en quittant les élèves.

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En partenariat avec l’association des Conteurs du Racontoir, une soirée contes était organisée à la médiathèque Elsa Triolet dans la soirée du 27 mars. En présence de Dominique Fages, conseillère déléguée à la Vie Associative, aux Animations, aux Fêtes et au Jumelage, 80 personnes (42 adultes et 38 enfants) sont venues fêter le printemps en écoutant des contes qui avaient pour thème la nature. En fin de soirée, tous les participants se sont retrouvés autour du verre de l’amitié.

Découvrez le programme de la soirée contes

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Deux ateliers de la Maison Pour Tous, animés par Saturnin Gok Pon, exposent leurs œuvres jusqu’au 8 avril.

Les 15 élèves des deux ateliers de peinture adultes de la Maison Pour Tous Jacques Marguin se sont interrogés sur la représentation de l’eau et le trompe l’œil. Guidés par Saturnin Gok Pon, ils ont abordé les différentes techniques du dessin et de la peinture. En résulte une exposition de 45 tableaux (huile, acrylique et aquarelle) en accès libre dans le patio de la MPT jusqu’au 8 avril. « C’est une exposition de qualité avec des œuvres relevant d’une belle technicité », a affirmé Stéphane Marmet, président de la MPT, lors du vernissage, le 26 mars, avant d’ajouter « elle est l’aboutissement de nombreuses heures de travail en atelier ». Un investissement des artistes également souligné par leur professeur : « ce sont des passionnés qui s’intéressent aussi bien à la technique qu’à l’Histoire de l’art », a assuré Saturnin Gok Pon. Avant de se retrouver autour du buffet préparé par la MPT, Dominique Fages, conseillère municipale déléguée à la Vie Associative, aux Animations, aux Fêtes et au Jumelage, a félicité tous les artistes « pour la qualité de leurs œuvres ».

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Plus d’une vingtaine d’entreprises et d’organismes était présent à la 7ème édition du Forum des Jobs d’été et des Emplois saisonniers, organisée par les Antennes Emploi de la Communauté de Communes Plaines et Monts de France  (CCPMF), en partenariat avec le Pôle Emploi de Mitry-Mory et la Mission Locale de la Plaine de France.
Plus de 250 postes ont été proposés dans les domaines de la grande distribution, la restauration, la vente, la logistique, les transports et l’animation. Les entreprises pouvaient réaliser les entretiens d’embauche sur place, dans la salle Nougaro de Villeparisis. Cet évènement intercommunal a également permis aux demandeurs d’emploi de poser leurs questions en toute simplicité.
L’après-midi du mercredi 25 mars était donc dédié aux personnes de plus de 18 ans en recherche d’emploi.

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Comment êtes-vous devenu maire ? Quel est le rôle d’un maire ? Combien avez-vous d’adjoints pour vous aider et que font-ils ? Habitez-vous à la mairie ? Et comment fonctionne une mairie ? Autant de questions que les élèves de CE2 de l’école Ernest Renan ont pu poser au maire Hervé Touguet mercredi 25 mars.
« Une commune, c’est un peu comme une famille : il faut s’organiser pour savoir qui va faire quoi », a résumé Hervé Touguet. Après avoir détaillé les compétences de la ville (les rues, l’urbanisme, les écoles, l’aide sociale, les seniors, etc.), il a expliqué qu’un maire est entouré d’adjoints et de conseillers pour l’aider. Cette rencontre avec les écoliers était l’occasion aussi d’aborder la démocratie : « les adultes votent pour élire leurs représentants sur la ville, le département et la région ». « Dans une ville, il y a un conseil municipal choisi par les électeurs et c’est le conseil municipal qui élit le maire », a-t-il ajouté. Devant des enfants intrigués par la salle des mariages, Hervé Touguet a raconté qu’un maire est un officier d’état-civil, c’est-à-dire qu’il célèbre les mariages mais aussi que la mairie enregistre les naissances et les décès. D’ailleurs, la rencontre avec les écoliers s’est terminée par la visite de la salle des mariages et celle du conseil municipal.

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Proposée par le département Piano du conservatoire municipal de musique et de danse, la soirée « L’Âme Slave » s’est déroulée mardi 24 mars dans la salle polyvalente de la Maison Pour Tous. Sous la houlette de leurs professeurs, Stéphane Fuks et Max Senet, 14 élèves ont joué des œuvres de compositeurs slaves (Allemands, Polonais, Roumains, Russes…). Chaque instrumentiste a d’abord présenté leur pièce oralement avant de se mettre au piano. Le concert a permis aux classes de piano de se rassembler autour d’une thématique commune et de se produire en public. C’était également l’occasion de jouer de la musique de chambre à quatre mains…

 

PROCHAINS RENDEZ-VOUS :

« E Viva espana », par le département Guitares : mardi 7 avril à 20h, salle polyvalente de la MPT
Mardis Musicaux : mardi 12 mai à 20h, salle polyvalente

PROGRAMME DE « L’ÂME SLAVE » :
« Que ne suis-je grand » – A.Grtetchaninof
Amina BEKLI

« Valse de la belle au bois dormant » – P.I Tchaikowski
Inès BEKLI et Julie DAMOUR

« Jeu » – B.Bartok
Paul  DANG

« La poupée mécanique » – D.Chostakovitch
Benoson ALRIN-JOY

« Petite rhapsodie » – D.Agay
Thérèse et Paul DANG

« Danse hongroise » – L.Papp
Élise RABENJAMINA

« Gamme singulière » – I. Szelenyi
Shanya et Benoson ALRIN-JOY

« Mazurka» – P.I Tchaikowski
Thérèse DANG

« Danse roumaine» – B.Bartok
Marie AMORIM

« Barcarolle » – P.I Tchaikowski
Myriam COLLETTE

“Valse Op 64 N°2 » – F.Chopin
Christina CHOU

« Danse hongroise » – J.Brahms
Amina BEKLI et Clarisse VASSEUR

 

Retrouvez l’article sur la soirée « Soufflez ensembles »
Pour en savoir plus sur le conservatoire

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Environ 90 écoliers ont rencontré Claire Clément, auteure jeunesse depuis 1989. Deux classes de CP de l’école Joliot-Curie puis une classe de CM2 de l’école Barbara ont ainsi été accueillies à la médiathèque municipale Elsa Triolet, jeudi 19 mars. Après avoir découvert d’autres univers en lisant ses livres, les enfants ont partagé leur ressenti en rencontrant l’auteure.

Ces séances ont ainsi permis aux écoliers de stimuler leur imaginaire.
Les plus jeunes (CP) avaient à leur disposition un panier de mots (étoile, footballeur, lune, sorcière…), un tableau de verbes (danser, construire, jongler…) et un tableau avec des mots peu utilisés par les enfants dans le langage courant (dentelles, clin d’œil, larmes, diamant, gouttelettes, etc). Le jeu consistait à faire une phrase commençant par « si j’étais… » et d’y introduire le mot du panier, le verbe puis un ou deux mot(s) du tableau. Exemple : « Si j’étais un nuage, je verserai des larmes de diamant sur la terre », Cet atelier a permis à chacun d’intervenir pour aider les autres enfants à trouver des idées.
Autre classe de CP, autre jeu… Une histoire a été créée avec les mots choisis par les enfants. Auteur et écoliers ont travaillé ensemble sur le personnage : comment s’appelle-t-il ? À qui ressemble-t-il ? Où habite-t-il ? etc.
Pour les classes de CM2, la rencontre avec Claire Clément s’est transformée en questions / réponses. Les enfants ont interrogé l’auteure sur son quotidien, son métier et sur ses livres.

Avec chacune des classes, la rencontre a été riche en découvertes !
La création a suscité beaucoup d’entrain et d’excitation chez les petits tandis que les plus grands ont posé des questions pertinentes à l’auteure et ont su exprimer leur avis sur les romans.

 

Retrouver la bibliographie de Claire Clément

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ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES : Résultats du 2nd tour par bureau sur la ville de VILLEPARISIS

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ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES : Résultats du 2nd tour sur le CANTON DE VILLEPARISIS

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ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES : Résultats du 1er tour sur le CANTON DE VILLEPARISIS

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La cérémonie commémorant le 53ème anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie s’est déroulée le 19 mars à 11h15 au Monument aux Morts.

Réunis autour du Monument aux Morts le 19 mars, le maire et plusieurs élus, les différentes associations et fédérations d’anciens combattants, les agents de la Police Municipale ainsi que les Villeparisiens ont commémoré le 53ème anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie.
Des gerbes de fleurs ont été déposées au pied du Monument aux Morts au nom du maire et du conseil municipal, de la Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), du Comité d’Entente des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (CEACVIG) de Villeparisis du et Parti Communiste Français (PCF) et de ses élus.

DISCOURS de Claude Pally,
au nom du Comité d’Entente des Anciens Combattants et Victimes de Guerre de Villeparisis :

« Le 19 mars 1962, le Cessez-le-feu est proclamé en Algérie.

Voulue et plébiscité par l’opinion française et internationale, il met fin à 10 années de cruels et meurtriers combats en Afrique du Nord.

Aujourd’hui, pour les générations apparues durant les 53 ans qui se sont écoulés depuis la fin de cette guerre coloniale menée par la France, celle-ci est jugée comme un évènement passé sur lequel certains ne veulent pas s’attarder tandis que d’autres appellent à l’apaisement.

Mais on n’apaise jamais un blessé sans le soigner auparavant. En la circonstance, les deux nations ont un travail de mémoire à réaliser. Les gouvernements de chacun des pays doivent assumer leurs responsabilités quant aux causes, aux circonstances et au déroulement de la guerre.

Aujourd’hui, l’émotion est toujours présente pour commémorer cet évènement qui cristallise les mémoires. Elle implique une solennité exemplaire pour cette cérémonie patriotique nationale :

Françaises et Français nous sommes rassemblés ce jour devant les lieux du souvenir consacrés à la mémoire de nos 30 000 frères d’armes foudroyés en pleine jeunesse durant cette douloureuse page de notre Histoire contemporaine.

La France se recueille, rend hommage à leur courage, à leur sacrifice.

Elle honore ses fils disparus. Enfants d’une République bouleversée et en danger, ils ont su préserver ses valeurs et contribuer à sauvegarder nos libertés.

Avec humilité, nous nous inclinons devant la souffrance éprouvée et la profonde douleur des familles endeuillées.

Avec la fuite du temps, les souvenirs s’estompent. Le visage de nos frères d’armes tombés à nos côtés est à jamais présent.

Leur étrange et pesant silence nous impose pour devoir :

De protéger et préserver vivante la mémoire d’une jeunesse trop brièvement interrompue dans le fracas de la guerre.

De poursuivre avec persévérance un travail de mémoire, vecteur d’échanges, de compréhension, de respect mutuel, une culture de l’écoute, du partage et du faire ensemble.

De veiller au respect de la vérité historique, prélude à l’apaisement pour progresser sur la voie de la réconciliation.

Les honorer, c’est ne pas céder à la haine, au racisme, à l’intolérance. Il importe de barrer la route à toute idéologie pernicieuse portant les germes de l’obscurantisme, de la violence, de l’exclusion.

Éveiller les consciences citoyennes, c’est se projeter vers l’avenir. Croire, espérer en la jeunesse, l’aider dans sa quête de savoir.

L’accompagner en développant une pédagogie du souvenir et les valeurs du civisme. Par-delà, la déchirure, les blessures de l’âme d’une guerre aux feux mal éteints, soyons porteurs d’une espérance de vie, d’ambition en demeurant vigilants.

Aux briseurs de rêves, imposons le silence des armes.

Aux hommes et femmes de bonne volonté offrons notre message d’espoir, de fraternité et de Paix,

Vive la République,

Vive la France. »

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ALLOCUTION de Jean-Marc Todeschini,
Secrétaire d’État chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, auprès du ministre de la Défense,
lue par le maire Hervé Touguet :

« En cette journée nationale, le pays rend un hommage solennel à toutes les victimes, combattantes et civiles, de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie.

Cette période de notre histoire a donné lieu à tant de souffrances et d’incompréhensions. Ces douleurs, qui sont encore vives pour ceux qui les ont vécues, se sont imprimées dans notre mémoire collective. Et aujourd’hui c’est autour de ces souvenirs partagés que les Français se rassemblent avec émotion.

Personne n’a oublié les combattants de ces conflits : appelés et rappelés du contingent, militaires de carrière, membres des forces supplétives ou assimilés, forces de l’ordre, originaires de métropole et d’Afrique du Nord. Tous ont servi courageusement la France durant une guerre qui a trop longtemps tu son nom. La France se recueille aujourd’hui avec humilité en souvenir de ceux qui se sont sacrifiés pour elle.

Personne n’a oublié non plus les victimes civiles, de toutes origines et de toutes confessions, qui ont payé de leur vie ces déchirements dramatiques. Nous pensons à leurs familles qui s’engagent pour préserver leur souvenir.

Personne n’a oublié enfin tous ceux et toutes celles qui ont dû quitter la terre qui les avait vus naître pour en rejoindre une autre que, pour la plupart, ils n’avaient jamais foulée. Personne n’a oublié qu’ils n’y furent pas toujours accueillis comme les fils et filles de France qu’ils étaient.

Aujourd’hui, ce sont toutes ces mémoires qu’il faut rassembler, pour honorer dans un même hommage tous ceux qui sont tombés ou qui ont souffert. Le souvenir de ces femmes et de ces hommes nous oblige. A tous, la Nation adresse sa reconnaissance et sa solidarité qu’elle ne cessera jamais de leur témoigner.

Il faut faire entrer leur souvenir dans notre mémoire nationale, au nom de la vérité, du respect et de la tolérance, parce que ce n’est que de la vérité que surgit l’espérance, parce qu’il n’y a que la vérité qui nous protégera des discours extrémistes, parce que nous devons la vérité aux plus jeunes qui n’ont pas connu cette époque.

Voilà pourquoi il faut inscrire la mémoire des victimes de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc dans nos paysages, nos villes et nos villages comme dans les âmes et les cœurs des Français.

Voilà pourquoi il faut que nous soyons capables de parler de cette histoire et d’en faire un instrument d’éveil des consciences citoyennes, contre toutes les haines et toutes les violences.

Le défi est grand mais cette journée de commémoration est une belle promesse d’avenir. Elle rappelle aussi que de part et d’autre de la Méditerranée, cette histoire a tracé entre la France et l’Algérie un destin commun qu’elles partagent aujourd’hui en luttant côte à côte contre la menace terroriste qui a endeuillé la Tunisie hier après-midi. Puisse cette journée maintenir vivant le souvenir des victimes et nous inviter à construire ensemble une mémoire partagée, qui a toujours été le fondement de l’amitié entre les peuples. »

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Prêtée par les archives départementales de Seine-et-Marne, l’exposition « La Guerre de 1914-1918 », complétée par des archives de presse, des affiches et des photos de reconstitution, est en accès libre au centre culturel Jacques Prévert jusqu’au 31 mars.

Pour découvrir les évènements qui se sont déroulés pendant la Première Guerre Mondiale dans le département de la Seine-et-Marne, dont notamment la bataille de la Marne : visitez l’exposition « La Guerre de 1914-1918 » au centre culturel Jacques Prévert jusqu’au 31 mars. L’exposition prêtée par les archives départementales de Seine-et-Marne a été complétée par des unes et des articles de journaux de l’époque, par des illustrations et des affiches, mais aussi par des photos de reconstitutions de batailles de Daniel Bernal. La trentaine de panneaux en accès libre au centre culturel est complétée par une exposition de livres sur la guerre 14-18 et une bibliographie sélective proposées par la médiathèque municipale Elsa Triolet.
À noter que cette exposition s’inscrit dans le cadre du centenaire de la Première Guerre Mondiale, à l’instar des trois pièces proposées par le centre culturel Jacques Prévert (« La Fleur au Fusil » ; « Qui se souviendra… » et « Jaurès, assassiné deux fois ! » )

« Cette exposition est importante car elle nous remet en mémoire des évènements tragiques pour nos pays, c’est-à-dire notamment la France et l’Allemagne », a indiqué le maire Hervé Touguet lors du vernissage le 18 mars. « Avec la coopération des archives départementales, l’investissement du personnel du centre culturel et de la médiathèque mais aussi avec le prêt des photos de Daniel Bernal, l’exposition aujourd’hui proposée est une exposition complète et riche d’enseignements », a-t-il ajouté. « Lorsqu’il y a un fait marquant comme c’est aujourd’hui le cas à Villeparisis, je me fais un devoir de venir », a indiqué Bernard Rigault, président de la Communauté de Communes Plaines et Monts de France (CCPMF) avant de souligner : «  C’est à nous, élus et adultes, de transmettre le devoir de mémoire pour que nos enfants ne subissent pas une nouvelle guerre ». Avant de se retrouver autour du verre de l’amitié, Danielle Thénault a invité tout un chacun à venir découvrir les prochaines expositions notamment celle des « Affiches de Guerre 1914-1918 », du 7 au 17 avril.