Des agents qui rendent la vi(ll)e belle

La ville est leur domaine, notre patrimoine public commun. Quasiment 42 hectares d’espaces verts sont disséminés dans Villeparisis, à entretenir, à embellir, à protéger.

Espaces verts

12 agents municipaux veillent sur 34 de ces hectares de verdure. Le reste est confié à un prestataire, qui vient tondre régulièrement, pour compléter. Une tâche de tous les instants.
Alors, ils (et elles) désherbent, taillent, tondent, ramassent les feuilles mortes, déposent du paillage. Ils replantent aussi des massifs fleuris, au parc Balzac, au rond-point Salengro, à l’entrée de ville côté Placo, devant la Résidence Octave Landry, devant le centre culturel, au monument aux Morts ou encore au cimetière. Aux beaux jours, ces agents parent la commune de mille couleurs. Au rythme du temps, selon le cycle des saisons, on tond de mars à octobre. On élague les arbres, dans les cours d’écoles notamment, de fin octobre à fin mars. Le désherbage, c’est toute l’année sur la voirie. Ils n’utilisent plus de produits chimiques depuis 2012. La population a parfois dû apprendre à revoir apparaître quelques herbes folles. Mais n’est-ce pas la nature ?Au sein des Services Techniques (et de son pôle Propreté), tout est cependant maîtrisé, à la binette, au balai métallique ou désormais à la machine à eau brûlante sous pression (160°). Une a été achetée en 2020. Une autre est prévue cette année. Cet achat a changé la donne, facilitant la biodiversité et l’entretien, notamment au cimetière où un passage est programmé tous les quinze jours. Rappelons qu’il revient aux familles de nettoyer leur concession.

Mi-mars dernier, les premières tontes intervenaient dans la ville. On ramasse cette première herbe, mais les suivantes seront laissées sur place pour créer de l’humus ou servir de paillage. Des équipes intervenaient aussi dans les écoles pour tailler les arbres et remettre les potagers pédagogiques en état. Deux ont été créés en pleine terre (Kergomard et Freinet), qu’il faut retourner. Les autres sont en bac, dont il faut changer la terre. Souvent, un bac à compost accompagne ces potagers. C’est dès le plus jeune âge qu’il faut apprendre à se réapproprier notre environnement.