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LYÈS B. participant au foyer témoin du Sigidurs
Après avoir participé à l’édition 2023-2024 en tant que foyer témoin avec le Sigidurs, Lyès B. continue de s’investir dans l’écologie et l’avenir de la planète.
«Pour représenter la ville, dans un premier temps, et parce que tout ce qui touche à l’écologie m’intéresse ». C’est dans cette optique que Lyès B. a participé au foyer témoin du Sigidurs, en 2023. « Un jour, je suis tombé sur un mail du Sigidurs et je me suis inscrit », nous raconte-t-il. L’expérience pour le Villeparisien et sa famille a duré entre 6 et 8 mois. Le principe était simple : il fallait peser chaque aliment qui finissait dans la poubelle. « J’ai fait participer ma famille.
Ma femme a même récupéré un gros sac pour peser les aliments de façon plus simple », poursuit Lyès.
Pour réaliser cette expérience, le Sigidurs a fourni une balance électronique. « Il fallait télécharger une application et les résultats étaient envoyés directement dessus. » Un retour a ensuite été fait à l’ensemble des participants, mais la prise de conscience était déjà présente pour le père de famille de 46 ans. « On se rend compte qu’on jette énormément avec tous les achats qu’on fait au quotidien. Du coup, maintenant, on essaie de maîtriser nos
déchets et de recycler », nous déclare-t-il.
Mais Lyès n’a pas attendu cette expérience pour s’intéresser à la nature et à l’écologie. « J’ai grandi à la montagne, j’ai toujours vécu dans la nature. Mes parents faisaient toujours des potagers pour limiter au maximum la pollution. » Après la transmission par ses parents, c’est désormais lui qui transmet à ses enfants, qui sont plutôt réceptifs : « J’ai deux composteurs dans lesquels nous jetons nos déchets, nos épluchures, les coques d’oeufs. Ça, mes enfants y participent. » En revanche, le potager, c’est Lyès qui s’en occupe : « Je ramène des petits pois du jardin, des fraises. On voit bien la différence avec ce qu’on mange dans le commerce et j’espère qu’en grandissant, ils seront sensibles à ça. »
Ingénieur d’études dans le bâtiment (BTP), le Villeparisien utilise régulièrement des mobilités douces pour ses déplacements : « Quand je me déplace sur des chantiers et que je fais une étude, je le fais à pied. À Villeparisis, mes déplacements, je les effectue en vélo. » Il incite également son entourage : « J’essaie de convaincre les gens autour de moi d’utiliser le moins possible la voiture », poursuit-il.
Malgré son travail prenant, Lyès B. continue ses actions en faveur de l’écologie et n’exclut pas, un jour, de rejoindre
une association villeparisienne spécialisée dans les jardins et les potagers.
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Date de publication
24/07/2026